Profession

Sortir l’archiviste de l’ombre [Partie 3]

Mes deux premiers billets (Partie 1 et Partie 2) exposaient comment l’archiviste est dans l’ombre dans le secteur scolaire, sur le marché du travail et dans le monde des affaires. Cette semaine, mon billet propose une nouvelle orientation des programmes universitaires en archivistique.

Revoir les programmes de formation n’est pas une idée nouvelle, le sujet a déjà été traité par nos collègues :

  • Dans le cadre de la commission sur l’avenir des bibliothèques et des centres d’archives par la Société Royale du Canada, l’association étudiante de l’EBSI* (AEEEBSI) a organisé un comité pour la rédaction d’un mémoire à soumettre pour la commission portant essentiellement sur la formation donnée, mais selon le point de vue des étudiants. David Saint-Germain, étudiant à la maîtrise en science de l’information à l’EBSI, responsable de la section archivistique du mémoire, a sollicité l’opinion des étudiants et diplômés sur Facebook. À cet effet, Martin Leblanc a répondu à l’appel. Avec sa permission, je publie à nouveau ses propos :

« Personnellement, je considère que la formation au niveau du certificat est trop courte et condensée. Compte tenu de la quantité de matière vue, un étudiant n’a pas le temps de bien assimiler les rudiments de la profession avant de devoir les appliquer. La formation de base devrait être de deux ans ou trois ans (majeure ou baccalauréat) pour mieux couvrir l’essentiel. Les étudiants seront ainsi mieux préparés à affronter les différentes tâches qui se présenteront à eux dans le monde professionnel. La transition sera plus facile.

La gestion du changement, la gestion de projet et la communication sont des éléments centraux dans la gestion documentaire, mais le programme n’en fait qu’un survol indirect. Il devrait y avoir au moins un cours obligatoire sur chacun de ces sujets.

La GID est appelée à jouer un rôle de plus en plus important dans le travail des archivistes. À la fin du certificat, nous pouvons dire que nous avons vu quelques logiciels de GED/GID, mais pouvons-nous réellement affirmer que nous sommes relativement à l’aise pour bien utiliser un seul d’entre eux? J’ai des doutes à cet égard. Bien connaître un seul logiciel, quel qu’il soit, serait un plus. Cela aiderait les étudiants à travailler avec n’importe quel logiciel par la suite puisque les mêmes principes se retrouvent d’un logiciel à l’autre.

Cela étant dit, les chargés de cours et professeurs font un travail incroyable pour transmettre le plus de matière pertinente possible tout en tentant de pallier ces carences en plaçant des notions complémentaires lorsque l’occasion se présente. Plusieurs prennent le temps de répondre aux questions de leurs anciens étudiants lorsqu’ils ont besoin de conseils. Sans oublier le réseau de contacts des étudiants et des groupes comme ARÉDIQ, l’AAQ, ARMA, AIIM, etc., qui les aident, chacun à leur manière. »

Ces propos m’interpellent énormément, car tout comme Martin Leblanc, j’ai réalisé que le marché du travail exigeait des archivistes beaucoup plus que ce à quoi nous nous étions préparés sur les bancs d’école. Il va de soi que la réforme des programmes est inévitable. J’ai également réfléchi à la question : quel serait le programme idéal?

Contrairement à Charles Cormier qui évacue le volet « archives » dans sa proposition de programme, je pense qu’il faut, au contraire, réconcilier le monde de l’actif avec celui de l’historique, ou bien, pour reprendre les termes plus justes évoqués dans le billet de Charles Cormier, l’administratif avec le patrimonial. En effet, les documents produits aujourd’hui sont susceptibles d’être conservés dans le patrimoine archivistique de demain. Je crois fermement que pour redonner de la valeur à la culture, qui est malheureusement victime de compression d’ordre économique, il faut ramener au même niveau l’administratif et le patrimonial.

Ainsi, dans ma proposition, vous remarquerez également que je fusionne trois disciplines connexes qui ont sensiblement les mêmes fonctions : l’archivistique, la muséologie et la bibliothéconomie. Pourquoi? Parce que je pense que segmenter et diviser ces disciplines freine la collaboration entre professionnels et les avancements dans les pratiques. Le partage des connaissances est essentiel dans la croissance des disciplines. De plus, le qui fait quoi, pourquoi le faire, avec quoi le faire et comment le faire remettrait les pendules à l’heure et éviterait bien des frustrations aux professionnels de ces disciplines, qui se retrouvent parfois, malgré eux, en compétition sur le marché du travail.

Voici ma proposition pour la formation d’un nouveau programme :

Baccalauréat en gestion et conservation des connaissances (90 crédits)
Programme multi-départemental

TRONC COMMUN (30 crédits)
Méthodologie en rédaction et recherche
Nature et fonctions des organisations
Contextes de la gestion des connaissances
Communication interne et externe
Communication socio-numérique
Outils et technologies de l’information
Recherche d’informations et web
Introduction à la gestion de projet
2 cours disciplinaires au choix

PROFIL ADMINISTRATIF (60 crédits)
Histoire et fonctions de la gestion de l’information
Création, organisation et conservation de l’information
Aspects juridiques de la gestion de l’information
Analyse et conception des systèmes de gestion de l’information
Inventaire, traitement et bases de données
Typologie des documents et des dossiers
Documents structurés
Veille technologique et défis de l’information numérique
Systèmes et logiciels de gestion de l’information
Sécurité des systèmes d’information
Analyse des processus d’affaires
Comportement organisationnel et gestion du changement
Équipes, collecticiels et gestion de la connaissance
Marketing de la gestion de l’information
Management en gestion de l’information
Aspects stratégiques, économiques et financiers des TI
Évaluation des nouvelles technologies
Activité pratique
Stage
1 cours au choix ou hors programme

PROFIL PATRIMONIAL (60 crédits)
Concentration archivistique
Histoire et fonctions des services d’archives
Organisation et gestion des services d’archives
Marketing des services d’archives
Comportement des usagers et services à la clientèle
Archives et information: aspects juridiques
Fondements des systèmes de gestion des archives
Création et organisation des archives
Typologie des archives
Classification des archives
Description des archives
Évaluation, acquisition et conservation des archives
Inventaire, traitement et bases de données
Communication et diffusion des archives
Activités culturelles dans les services d’archives
Veille technologique et défis de l’information numérique
Gestion des archives numériques
Archives visuels et sonores
Activité pratique
Stage
1 cours au choix ou hors programme

Concentration bibliothéconomie**
Histoire du livre et des bibliothèques
Organisation et gestion des bibliothèques
Comportement des usagers et services à la clientèle
Instruction des formateurs en bibliothèques
Aspects juridiques de la bibliothéconomie
Marketing des bibliothèques
Organisation et classification en bibliothéconomie
Indexation, condensation et catalogue
Bibliothèques scolaires et apprentissage
Bibliothèques universitaires
Bibliothèques spécialisés
Bibliothèques publiques
Communication et diffusion dans les bibliothèques
Gestion des technologies en bibliothèque
Livres rares et collections spéciales
Livres et collections numériques
Documents visuels et sonores
La lecture, le livre et l’édition
Activité pratique
Stage

Concentration muséologie
Histoire et fonctions des musées
Organisation et gestion des musées
Comportement des visiteurs et services à la clientèle
Aspects juridiques de la muséologie
Marketing des musées et centres d’exposition
Gestion et conservation des collections
Inventaire, traitement et bases de données
Aménagement des espaces muséaux
Exposition, interprétation et diffusion
Interprétation des objets muséaux
Cybermuséologie
Ethnomuséologie
Muséologie et archéologie
Muséologie des sciences et des techniques
Muséologie des arts visuels et médiatiques
Interprétation et lieux historiques
Le musée et les pratiques du discours historique
Programmes éducatifs et médiation culturelle
Activité pratique
Stage

Enfin, la réforme des programmes universitaire n’est peut-être pas pour aujourd’hui. La création de solutions alternatives est sans aucun doute plus viable à court terme. Charles Cormier fait, par ailleurs, une proposition très intéressante : créer une école indépendante spécialisée en gestion de l’information. Quelle bonne idée! Cette option aurait l’avantage d’être créée sur mesure par les archivistes, pour les archivistes.

L’école pourrait prendre comme modèle l’Institut du leadership qui offre un programme de Certification en leadership et habiletés de direction qui favorise l’apprentissage rapide et efficace axé sur les discussions dirigées et des formations qui privilégient les exemples concrets et pratiques.

Pour ma part, j’ajouterais à ce modèle :

Un volet « laboratoire » qui permettrait l’étude et la publication de bilans et rapports d’expériences concrètes d’utilisation « in vitro » de diverses technologies liées à notre profession telles que les solutions de GID ou la numérisation.

Un volet « micro-learning » qui permettrait :

  1. de maintenir à jour nos connaissances par la diffusion ponctuelle de courtes capsules vidéo « découvertes » sur des notions spécifiques de la profession et les tendances du milieu;

  2. de rejoindre un plus large réseau d’archivistes par le biais de classes virtuelles. (Imaginez, toute la communauté pourrait bénéficier d’une formation commune et équitable à la grandeur du Québec!)

Comme le mentionne Charles Cormier, l’idée peut sembler farfelue, voire irréalisable, mais je crois qu’au contraire, elle a du potentiel! L’école pourrait voir le jour grâce à une poignée d’archivistes passionnés et motivés et l’utilisation d’un modèle de financement collectif via des sites web comme Kickstarter ou Indiegogo.

Alors, quand faisons-nous le grand saut?! D’ici là, il y aura toujours la formation continue stratégique…

*École de bibliothéconomie et sciences de l’information
**Section révisée par Catherine Dugas, étudiante à la maîtrise en science de l’information à l’EBSI

20 réflexions sur “Sortir l’archiviste de l’ombre [Partie 3]

  1. Pingback: L’archiviste, cet être tentaculaire | Convergence

  2. Au risque peut-être d’en fâcher quelques-uns, je considère qu’il y a 2 types d’archiviste et donc 2 types de formation requise pour la gestion documentaire : le volet historique et le volet du traitement des documents à valeur administrative, légale et financière. Ces 2 axes ont des certaines similitudes certes, mais au plan du travail quotidien, les connaissances nécessaires sont bien différentes. Pour moi, ce sont des évidences.

    Au niveau des documents historiques, une formation en histoire et en gestion des documents à valeur secondaire (historique) est primordiale. Pour la gestion des documents « administratifs », les besoins du marché sont tout autre. En effet, des compétences diverses sont requises.
    Et je ne crois pas qu’il faille intégrer l’aspect muséologique aux documents historiques, ni inclure la bibliothéconomie à la gestion documentaire dans les bureaux!

    L’archiviste doit être en mesure de vendre ses idées auprès des gestionnaires, analyser, concevoir et implanter des solutions de GID, piloter et coordonner des systèmes, réaliser des processus d’affaires et bien d’autres tâches. Jeanne Darche résume très bien dans son excellent billet sur le blogue Convergence, la réalité du métier et les besoins du marché.

    Selon moi, c’est vraiment là où devraient tendre de nouveaux programmes de formation.

    • Madame Bissonnette, je crois que vous avez bien mal interprétée la portée de ma proposition. Il n’est absolument pas question d’intégrer « l’aspect muséologique aux documents historiques, ni inclure la bibliothéconomie à la gestion documentaire dans les bureaux ». Par ailleurs, je suis d’accord avec vous, la spécialisation des archivistes se fait sur 2 axes : l’historique et l’administratif. C’est pour cette raison que j’ai pris la peine de bien distinguer en 4 niveaux les compétences à acquérir pour gérer les connaissances de notre société.

      Comme je l’ai précisé sur le blogue de monsieur Michel Roberge (http://gestarcarnets.blogspot.ca/2014/03/a-lire-cette-semaine-nouvelle.html), je considère que les muséologues, les bibliothécaires et les archivistes ont une mission commune : gérer et conserver les connaissances qui constitue notre patrimoine. Les trois institutions ont sensiblement les mêmes fonctions: trier (évaluer et acquérir), classer, conserver et diffuser. Il va donc de soi, à mon sens, que ces professionnels qui travailleront dans différentes institutions étudient dans un même programme, qu’ils se côtoient et qu’ils échangent sur les défis et avancement qu’offrent leurs professions. Mais attention, chacun est bien à sa place. Il n’y a pas d’ambiguïté :

      Le profil administratif permet de se spécialiser dans la gestion de l’information qui constitue l’ensemble des connaissances consignées dans les documents d’activités des organisations. Ils sont formées pour analyser les besoins des organisations et concevoir des systèmes de gestion de l’information.

      Le profil patrimonial permet de se spécialiser dans la gestion des documents à valeur historique (concentration archivistique), la gestion des livres et publications (concentration bibliothéconomie) et la gestion des collections d’objets (concentration muséologie) qui constituent l’ensemble des connaissances consignées qui seront préservées dans un services d’archives, une société d’histoire, une bibliothèque, un centre de documentation ou un musée.

      Enfin, ce n’est qu’une proposition pour inciter la réflexion sur l’avenir de la profession. Je ne crois pas sérieusement que les institutions universitaires vont changer leurs orientations à cause de mon billet! Je ne crois pas non plus que nous devrions nous fâcher si nos opinions sont divergentes (comme vous l’indiquer en début de votre commentaire). Au contraire! Je me réjouis des opinions hétérogènes. Imaginez si tous avaient la même opinion sur toutes choses : il n’y aurait plus d’avancements!

      Dans tous les cas, madame Bissonnette, je crois que vous et moi avons beaucoup d’opinions communes et j’espère que nous aurons l’opportunité de se rencontrer en personne lors du prochain congrès de l’AAQ.

  3. Merci 🙂 Manon!
    Je suis présentement déjà en train de faire deux cours de ce mini programme 🙂
    Je trouve qu’il pourrait encore être amélioré d’ailleurs, dans les deux cours que je suis présentement, la même information se répète 😦
    Pour les formations de AAQ je garde l’œil ouvert, mais il n’en a pas beaucoup d’offert depuis un certain temps.

  4. Je trouve excellent l’idée d’un baccalauréat. Il y a 25 ans j’ai fait le Certificat en archivisitque de l’Université Laval. C’était un très bon programme, sauf que très rapidement j’ai pu constater que ma formation (qui a quand même été très axée sur la pratique) comportait tout de même quelques lacunes. De nos jours, le travail de l’archiviste a considérablement évoluée et je pense que le certificat n’est plus suffisant. À mon avis ce peut être une bonne base, mais il faut plus.

  5. @Véronique | Je crois que l’Université de Laval offre des cours à distance en archivistique. Sinon, il y a la Téluq qui offre des cours à distance dans différents domaines complémentaires comme la gestion de projet ou autres.

  6. Bonjour Catherine! Je pense que l’idée d’un événement sur le sujet serait un bon point de départ. De faire une école virtuelle en ligne, ça serait vraiment génial! Je me demande si l’EBSI n’aurait pas intérêt à démarrer ce type d’école et de programme? Félicitations pour ton billet Catherine!

    • Merci Jeanne pour ton commentaire !

      Je ne connais pas les orientations souhaitées par l’EBSI, puisque j’ai étudié à l’UQAM… quoi que je ne connais pas plus leurs futurs orientations. Je sais par contre que la qualité de leur cours, comme ceux de l’EBSI sans aucun doute, est excellente. J’espère, en fait, que ceux et celles qui jouent un rôle à ce niveau liront nos billets !

      Enfin, j’entrevois plutôt une initiative indépendante du réseau universitaire (pour le moment) mais accueillerais avec plaisir qu’elles soient de la partie !

      Je vais réfléchir à la possibilité d’organiser une rencontre….

  7. Billet révélateur de la difficile conciliation entre la richesse de l’archivistique, de ses activités et facettes avec l’offre universitaire ! La dénomination « gestion et conservation des connaissances » est parfaitement appropriée et nous sort du, selon moi, carcan de l’information ! Ce point sur l’appellation des programme permet de saisir rapidement les contenus, tantôt tourné vers le patrimoine ou bien plus ouvert aux problématiques actuelles et à venir de la gestion intégrée des documents.
    De part et d’autre de l’Atlantique, soulignons une nouvelle fois l’immense bénéfice d’une profession active et construite autour de son réseau associatif.

    • Merci pour votre commentaire. Cela fait plaisir d’avoir un retour positif d’un professionnel de l’autre continent !

  8. C’est un billet bien intéressant. Il serait bien d’en discuter sur les variantes possibles.
    Je voudrais également souligner l’importance de la Gestion des connaissances (Knowledge Management) qui est une activité qui s’inscrit bien dans le profil administratif. Le KM, s’intéresse avant tout à l’information non-consigné sur un support: les modalités de son transfert et de son maintient.

    Quant au contenu général du profil administratif, cela s’apparente beaucoup à ce que l’on appelle la « gouvernance de l’information » (Information governance) qui est un principe assez nouveau et prometteur afin d’assumer sa place dans les organisations.

    • Bonjour David, merci pour ton commentaire ! Oui, effectivement, la gestion des connaissances est très importante ! Elle est inclut dans mon programme (Contextes de la gestion des connaissances) dans les cours de tronc commun… mais j’aurais certainement dû le formuler autrement pour que cela soit plus clair.

      Oui, une discussion lors d’une rencontre serait très intéressante. Tu pourrais nous parler de la « gouvernance de l’information » (Information governance) !

  9. Ce qui a de bien avec les idées, c’est qu’elles sont faites pour évoluer. Et ta proposition apporte de l’eau au moulin, tout comme celle de Jeanne, Daniel (cités dans l’article) et de Michel Roberge, qu’il avait fait suite à mon billet en 2012. C’est certain, il y a quelque chose à faire avec ça!

    À prime abord, je trouvais que, bien que le volet GID et le volet Gestion des archives soient complémentaires et intimement liés, il y avait assez de matière pour en faire deux formations séparées. Et je l’admets, ma proposition se voulait un brin provocateur.

    J’aime bien l’idée d’avoir un tronc commun et de choisir une spécialisation par la suite. Le modèle de l’Institut sur le leadership m’apparaît très prometteur. Le tout est de passer à l’action pour que ces idées fassent des petits. Un événement sur la question pourrait être un bon début.

    Qu’en dites-vous?

    • Bonjour Charles ! Merci pour ton commentaire. Oui, un évènement sur la question serait grandement bienvenue. Cela pourrait prendre la forme d’une anti-conférence ou autre. Dans tous les cas, de se réunir pour brasser les idées, c’est toujours un bon point de départ !

  10. Bon plan 🙂 Qui qui nous fait ca une école comme ca ? 🙂
    Est-ce que vous avez des suggestion de formation continu a faire ?

    Merci ! Vos propos font réfléchir

    • Bonjour Véronique, pour de la formation continue, définitivement la gestion de projet, le rôle conseil et la gestion de changement.

    • Bonjour Véronique ! Merci pour ton commentaire. Concernant des suggestions de formations cela dépend des orientations de carrière que tu souhaites. Es-tu plus dans l’historique ou l’administratif ? Dans tous les cas, je te conseil de rester à l’affût des cours offerts dans les écoles d’été ou les cours pour étudiants libres. Consulte les sites des universités. Je sais que cet été, il y aura une école d’été sur Montréal et le numérique dont notre collègue Natasha Zwarich participera (http://lhpm.uqam.ca/ecoledete2014). Sinon, si tu es plus dans l’administratif, il y aura quelques cours d’étudiant libre intéressant à l’UQAM cet été: EDM4550 Multimédia et société et ORH1163 Comportement organisationnel.

      • Merci 🙂
        Moi il me faut des cours que l’on peux préférablement suivre a distance, je suis au saguenay 😦
        Moin de choix dans cette situation.

      • Véronique, l’Université Laval offre un microprogramme en gestion des documents numériques qui comprend 3 cours à distance. Il est encore temps de s’y inscrire, je viens de le faire pour la session d’automne 2014.

        Il y a aussi la section Nord de l’AAQ qui offre assez souvent diverses formations. Celles-ci ont soit lieu à Alma, soit à Saguenay.

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