Innovations/Types : audiovisuel

En quête d’archives : bricolages méthodologiques en terrains médiatiques. Entretien avec Sarah Lécossais et Nelly Quemener

Par Jonathan David

En tant que chercheur, lorsqu’on travaille avec des corpus d’archives médiatiques, on rencontre différentes problématiques qui sont spécifiques à chaque type de support. Avec la multiplication des outils de communications, de ses plateformes et de ses formats, la recherche s’exerce maintenant sur des corpus médiatiques hybrides et elle devient plus complexe. L’émergence du « transmedia storytelling », autrement dit de cette « narration augmentée », et surtout fragmentée sur divers supports, pose de nombreux enjeux pour les chercheurs, par exemple en études de réception et études des médias audiovisuels. Il va de soi que dans ces conditions, l’archivage est quant à lui plus sophistiqué.

On le sait, l’archive peut parfois s’avérer être un matériau aux contours difficiles à cerner. Prenons l’exemple d’une émission de téléréalité et les différentes traces qu’elle laisse derrière elle tout au long de son cycle, de sa création à sa réception. Outre les épisodes en tant que tels, il y a maintenant tout un écosystème en marge des épisodes, et cette marge doit être prise en compte afin de bien comprendre le phénomène. Les entretiens de sélection des candidats, les publications / réactions sur les réseaux sociaux ou sur le site internet de l’émission, les entretiens dans les magazines, à la radio ou à la télévision, etc.

Pour étudier les processus d’événementialisation et son installation – ou non – dans l’espace public médiatique, le produit principal, c’est-à-dire l’épisode qui est diffusé, n’est pas la pièce centrale de l’analyse.

Pensons également à une éventuelle exposition qui permettrait de « faire revivre » l’expérience du spectateur. Je pense, par exemple, à la récente exposition sur la série « La petite vie » au musée Pointe-à-Callières. Pour rendre cette exposition intéressante, il va de soi qu’une simple diffusion sur grand écran n’est pas envisageable… Il faudra réunir différents « vestiges », sous différents formats, et surtout savoir raconter une histoire à propos de la série, ce qui implique qu’il a fallu au préalable collecter des « preuves » (ou traces d’évènements) de ce parcours.

S’il est intéressant d’interroger le découpage entre visibilité et invisibilité médiatique d’une émission, c’est également le cas pour différents phénomènes ou évènements médiatiques, que ce soit à propos d’un fait, d’un collectif ou encore d’un débat. L’exemple de l’exposition « La petite vie » aurait également pu être celui d’une exposition sur un groupe, une organisation, une personnalité publique, une marque…  De nos jours tout le monde pratique le « transmedia storytelling », de manière consciente ou non.

Et que fait-on de la collecte d’archives dans le cas d’émission en direct et en onde depuis des décennies? Je pense par exemple à Salut Bonjour!, le rendez-vous matinal de bon nombre de québécois depuis plus de trois décennies? Imaginez seulement le nombre de changements de technologie dans la capture, le montage ou la conservation vidéo depuis le début de l’émission… L’archiviste à ici la lourde tâche d’actualiser un corpus qui, jour après jour, s’enrichit. Il doit construire une méthodologie qui permettra de conserver une certaine sérialité malgré les différents sauts technologiques, mais aussi les changements de pratiques. Il faut permettre de pouvoir rechercher et trouver les séquences malgré le fait que les formats, les descriptions, etc. ne se sont pas tous indexés sur une même structure, ni recherchable avec les mêmes termes. Le passage du temps laisse des traces sur la structure d’un fonds. Celui-ci à une histoire, et il faut (1) la documenter et (2) en prendre compte lors d’une recherche.

« Les archives audiovisuelles présentent la spécificité d’être mouvantes, «vivante». Surtout, les chercheur-es peuvent se trouver confrontée-s aussi bien au gigantisme de certains fonds qu’à l’imprévisibilité des découvertes que l’on peut y faire. (Lécossais et Quemener 2018, p.9)

Enfin, le caractère mouvant de la série télévisée a également des conséquences sur l’analyse même des contenus. La première nécessité est de constituer une grille de visionnage permettant de récolter les données et d’autoriser ensuite leur analyse.  Pour notre part, nous avons mis l‘accent sur quatre points pour étudier notre corpus : les pratiques des personnages, leurs discours, les thématiques abordées et les intrigues récurrentes. » (Lécossais et Quemener 2018, p.109)

Mentionnons finalement que la constitution de corpus de documents sur le web pose elle aussi de grands défis au niveau de la collecte. D’abord qu’elle est l’unité d’analyse qui serait la plus pertinente : le site web? La page web? L’élément (un texte, une vidéo, un tweet)? Ensuite vient la question de l’automatisation de la tâche… Que récolte-t-on? Jusqu’à quel niveau (les liens)? Quand et à quel intervalle?

***

Ce petit survol nous a permis de voir la nécessité d’être créatif plus que rigide lors de l’archivage – et la recherche – d’archives en terrains médiatiques. On parlera donc de la nécessité d’avoir recours à des « bricolages méthodologiques » sans toutefois perdre en critère de scientificité. Il faudra donc documenter et justifier à chaque fois ses choix.

Pour en savoir plus à ce sujet, je m’entretiens avec Sarah Lécossais et Nelly Quemener, directrices de l’ouvrage « En quêtes d’archives: bricolages méthodologiques en terrains médiatiques » (2018, Ina Éditions).

J-D    Le titre de votre livre annonce d’emblée qu’il faudra faire l’effort de concevoir et édifier des « bricolages méthodologiques » étoffés si l’on souhaite s’aventurer sur le terrain des archives médiatiques. En quoi les outils et méthodes « classiques » n’offrent pas un soutien adéquat ?

A – Les bricolages dont nous parlons sont liés à la spécificité des corpus audiovisuels. En effet, ceux-ci sont mouvants, évoluant constamment : ajout d’émissions, d’articles, disparitions de sites ou blogues, accès variables aux données que l’on souhaite récolter, etc. Le travail sur les médias amène de plus à la constitution de corpus hybrides, comprenant par exemple des articles de presse (papier ou numérisés) ou de sites digital native, des émissions de radio ou de télévision, etc. Il est alors nécessaire de croiser les méthodologies (analyse de discours, étude sémiotique, analyse des représentations…). Les travaux sur le numérique témoignent ainsi du défi que constitue pour les sciences sociales la création d’outils spécifiques à la récolte de données (par exemple la création de Tumblr ou d’outils informatiques adaptés). Il est donc nécessaire, face à ce matériau audiovisuel ou numérique spécifique, de produire de méthodes adaptées, qui ne « plaquent » pas simplement un cadre d’analyse, mais qui font des spécificités de chaque domaine une force.

Les bricolages qui sont présentés dans cet ouvrage s’appuient à ce titre sur l’expérience qu’implique en soit le travail sur les archives. Ils émergent de l’impression de « trop plein » ou de « trop peu » de données, de l’instabilité des traces, de l’incomplétude des sources, et font que ces difficultés constituent le socle de la réflexion méthodologique. Ils sont ainsi une façon de porter un regard émanant de « l’intérieur » des archives : comment trouver son chemin dans un matériau aux contours difficiles à cerner ? Que nous apprend cette plongée (corporelle, matérielle, temporelle) dans ces traces en devenir ? Comment construire du sens avec un matériau parfois difficile à sonder ?

J-D – J’en comprends qu’en contexte médiatique, le corpus ne se trouve pas là d’emblée, d’où la « quête d’archives ». Des limites ne sont pas clairement prédéfinies et le bricolage est là pour concevoir des méthodes de fouille et de collecte selon des paramètres contextuels. Or, n’y a-t-il pas ici un enjeu quant à la relation souvent inavouée qui unit un corpus et son principe ? Construisons-nous des corpus uniquement pour qu’ils fonctionnent?

A – Les contributions rassemblées dans cet ouvrage ont en commun une volonté de partir du matériau et des corpus eux-mêmes, c’est-à-dire que le travail dans les archives y est premier et ne renvoie jamais à des corpus d’exemplification. La difficulté réside parfois dans le fait de retrouver les archives dont on a besoin, comme celles concernant la presse pour enfants ou   presse féminine dont on sait qu’elles ont été moins bien sauvegardées que des publications davantage reconnues comme légitimes. Il est par ailleurs parfois difficile de composer des corpus d’archives audiovisuels à partir de critères trop rigides, car les modalités de référencement ou d’indexation ne sont pas toujours compatibles avec les caractéristiques qui intéressent les chercheur-e-s.

Surtout tout corpus est construit en fonction des questions de recherche qui animent les chercheur-e-s qui le constituent. Ce que nous avons cherché à questionner en ce sens, c’est aussi le fait que l’on justifie souvent, après coup, la constitution des corpus. Celle-ci s’apparente à une sorte de récit, qui permet de rendre intelligible pour soi et pour les autres le cheminement qui a conduit à l’élaboration de tel ou tel corpus. Dans ce récit interviennent différents facteurs : la projection idéale du corpus tel qu’il a pu être pensé au moment de la problématisation, et le résultat final, c’est-à-dire le corpus tel qu’il se dessine réellement une fois pris en compte les contraintes matérielles et temporelles, le matériau effectivement à dispositions, les freins à l’accès ou la prise en compte de certaines sources, les possibilités de constitution de sa propre archive qui peuvent permettre de compléter les corpus constitués à partir de sources « officielles »… Le corpus peut parfois même devenir un des ressorts centraux de l’analyse ou un élément à part entière de la réflexion, car sa constitution donne beaucoup de clés et d’informations sur les logiques d’étiquetage des données et la valeur attribuée aux différentes sources.

Enfin, les « dysfonctionnements » de corpus nous semblent particulièrement intéressants, car trouver des éléments marginaux ou à part au sein d’un corpus permet aussi de questionner les limites de ces derniers et de produire des analyses peut-être plus fines, à même de saisir les ambivalences des productions médiatiques. Plutôt que de constituer un corpus qui vienne répondre à des hypothèses pour les conforter, l’idée est donc ici de constituer des corpus de la façon la plus inductive possible et de faire de leurs « imperfections » et leurs dissonances des ressorts analytiques.

J-D – Dans ce contexte, comment s’assurer de la représentativité des fonds ou de son corpus ?

A- Nous partons du principe qu’aucun fond d’archive ne peut en soi être parfaitement représentatif. L’archive est le fruit des pratiques qui la constituent et est une pratique à part entière, en tant qu’elle implique une sélection, une organisation, une valorisation de certaines sources plutôt que d’autres, quand bien même d’ailleurs elle se veut la plus exhaustive possible et la plus en phase avec le « réel ». Aucun fond ne parvient à tout archiver, c’est donc que des choix ont été opérés entre les sources. Lorsque l’on travaille sur un fond d’archives, il s’agit alors d’interroger et comprendre les normes implicites qui régissent sa constitution, les hiérarchies qui l’organisent, les logiques qui ont présidé à l’étiquetage des données et des sources, ainsi que leurs évolutions. Un fond a ainsi nécessairement une histoire, faite d’ajouts ou de retraits de certaines sources, de transformations du vocabulaires et des classifications, de valorisation de certains fonds… C’est tout cela, qui relève de la vie de l’archive, qu’il nous semble important de saisir pour former des corpus pertinents. Nous ne défendons à ce titre pas l’idée qu’un « bon » corpus est un corpus représentatif, mais qu’un corpus « bien informé » est constitué en articulation étroite avec une approche réflexive du fond d’archives dont il est le produit.

J-D Vous affirmez à plusieurs reprises valoriser l’inventivité assumée des chercheurs. Un des chapitres du livre a d’ailleurs pour titre « les archives du web, entre science et artisanat ». Comme on le sait, l’artisanat s’oppose aux techniques industrielles, qui elles visent la perfection mathématique pour chacun de leurs livrables. Dans notre contexte, comment définir des critères de scientificité constants ? Au-delà des « bricolages » qui résultent du contexte local, croyez-vous qu’on est en mesure de construire une méthode générale qui permettrait de baliser un ensemble de bonnes pratiques ?

A – Les bricolages et pratiques « artisanales » qui sont évoqués dans l’ouvrage ne sont pas contradictoires avec des critères de scientificité. En effet, les travaux qui y renvoient sont toujours informés par des cadrages théoriques et méthodologiques précis et rigoureux. Le fait de rendre compte des critères de constitution des corpus, en exposant les caractéristiques voire biais des bases archives consultées, de préciser les grilles d’analyse mobilisées ou encore de justifier des bornages chronologiques, par exemple, constituent des garde-fous permettant de toujours rester dans un cadre scientifique. L’artisanat dont il est question sert aussi à mettre en lumière les conditions de travail des chercheur-e-s en SHS qui n’ont pas toujours, à la base, les compétences techniques nécessaires pour traiter de leur matériau ou n’ont pas les ressources financières suffisantes pour faire appel à des ingénieur-e-s de recherche pouvant aider au traitement des données. Ainsi, les chercheur-e-s qui traitent de gros corpus audiovisuels ou numériques parviennent à le faire avec, entre guillemets, « les moyens du bord », c’est-à-dire qu’ils et elles bricolent afin de remédier à leurs manques de moyens, mais ce sans que cela ne remette en cause la scientificité de leurs corpus et de leurs méthodes, dès lors qu’ils sont justifiés et éclairés.

L’ambition de l’ouvrage n’est pas à ce titre de dessiner une « méthode générale » qui serait sans doute réductrice et peu efficace mais de proposer une palette d’outils pour se « débrouiller » une fois confronté-e à ce type d’expérience de recherche.

Il est aussi de désacraliser l’exercice méthodologique lui-même en désignant les tâtonnements nécessaires à toute recherche et leurs dimensions heuristiques.

J-D À la lumière des analyses présentées dans votre livre, le transmedia storytelling est devenu pratique courante pour la plupart des acteurs médiatiques de notre société. Pouvons-nous nous attendre à ce que les méthodologies de type « bricolage » que vous présentez ici deviennent la norme dans les années à venir, si ce n’est pas déjà fait ? 

A – Sans prétendre prévoir l’avenir des pratiques de recherche sur les médias, on peut imaginer que la multiplication des formats, applications, sites, etc., bref des outils de communication médiatique va sans doute nécessiter de nouvelles techniques de la part des chercheur-e-s et la poursuite de travaux plurimédiatiques. Ce sont des défis intéressants à relever pour la recherche en SHS et des inventions méthodologiques en découleront probablement. Sans doute que ces nouveaux défis ne font que révéler ce qui a toujours été pratiqué par ailleurs d’un point de vue méthodologique. Nous ne pensons pas, en effet, que les « bricolages » soient une exception. Ils nous semblent être au contraire une pratique courante qui est toutefois rendue peu visible dans les exposés de la recherche, comme s’ils étaient « honteux » et qu’ils remettaient nécessairement en cause l’exigence de scientificité.

Le transmédia storytelling est un phénomène de plus en plus répandu et implique de renouveler les outils et les approches, de les adapter afin d’accompagner le changement. Mais n’était-ce pas déjà le cas à l’apparition par exemple de la télévision ou de la presse ?

Au-delà de leur apparition, leur archivage ne s’est-il pas accompagné de nouvelles méthodes, et nécessairement constitué par essai-erreur ? Le défi doit donc être pensé en deux temps : celui de la constitution d’archives pluri- ou transmédiatiques, qui restent encore à l’état d’expérimentation en France ; celui de la production de méthodes permettant de saisir des corpus pluri- ou transmédiatiques.

J-D Plusieurs textes de la 4e partie du livre sont dédiés à la présentation et à l’analyse du projet Observatoire Transmedia (OTMedia). La base OTMedia est un «outil de fouille multimodale» qui a pour but de permettre la traçabilité des événements médiatiques et une comparaison du traitement de l’information par différents médias. Est-ce que ce type d’outil répond aux différents défis relevés dans votre livre ? Peut-on penser que, dans les prochaines années, l’utilisation de ce type d’outil se généralisera ?

L’outil OTMedia occupe une place importante dans la dernière partie de notre ouvrage, car il est relativement inédit et ouvre des perspectives particulièrement intéressantes pour la constitution d’archives transmédiatiques. Comme l’explicitent les contributions, il présente toutefois des biais de taille : constitué principalement dans une visée de saisir les élections présidentielles de 2012, le choix de ses sources peut poser question, car il implique de définir et de sélectionner, notamment pour la radio, le web et la télévision, les émissions ou sites « politiques ». Quelle conception du « politique » est ici engagée ? Pourquoi avoir choisir ce site web ou ce blogue plutôt qu’un autre ? En cela, OTMedia n’échappe nullement aux biais de l’archivage que nous identifions à d’autres moments du livre, à la différence près que ces biais s’appliquent ici à des sources transmédiatiques, et donc doivent être pensés dans leur articulation avec les différents médias archivés. On peut tout à fait imager que ce type d’outils constitue un horizon possible pour les fonds d’archives, même si les difficultés qu’ils impliquent de surmonter restent grandes.

J-D L’importation des méthodes logicielles dans les sciences sociales et le mélange des méthodes qualitatives et quantitatives aura nécessairement des impacts majeurs sur la manière de « faire de l’histoire », ainsi que sur les pratiques de l’ensemble des archivistes. Comment percevez-vous ce changement majeur ?

A – On peut imaginer que les chercheur-e-s travaillant sur les archives médiatiques vont avoir de plus en plus besoin de compétences techniques pour traiter de corpus de plus en plus consistants : par exemple en outils de captation de données, de sauvegardes de pages web, d’extraction de flux, de capture d’images ou de vidéos, etc. Mais aussi de place et d’outils pour sauvegarder ces données que possèdent et archivent de nombreux chercheur-e-s afin qu’elles ne disparaissent pas avec elles et eux. Les Universités s’interrogent d’ailleurs de plus en plus sur la sauvegarde de ces données de la recherche et sur leur accessibilité.

On peut également imaginer que des collaborations accrues entre chercheur-e-s et archivistes ou documentalistes et ingénieurs de recherche pourront ouvrir de nouvelles options pour le travail sur ces archives médiatiques. Nous restons toutefois convaincues que l’amplification des données impliquera aussi, voire surtout de nouveaux bricolages. Certes, elle suggère une plus grande technicité et des compétences que les chercheur-e-s en SHS n’ont pas toujours, mais elle nous semble aussi pouvoir s’accommoder d’approches par tâtonnements au sein desquelles la technicité ne l’emporterait pas sur la compréhension des dynamiques à l’œuvre et l’élaboration réflexive de la méthodologie.

***

Sarah Lécossais est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris 13 et membre du LabSIC. Son travail de thèse « Chroniques d’une maternité hégémonique. Identités féminines, représentations des mères et genre de la parentalité dans les séries télévisées familiales françaises (1992-2012) » porte sur les représentations de la parentalité au prisme du genre dans les séries télévisées et a été récompensés par le prix de thèse en études de genre de la ville de Paris.

Nelly Quemener est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et membre du laboratoire IRMECCEN. Ses travaux en Cultural Studies portent sur l’articulation des rapports de classe, race, genre dans les représentations audiovisuelles, dans la médiatisation des mouvements sociaux et les controverses médiatiques. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages, dont Politiques des représentations dans les médias en France et Cultural Studies : Théories et méthodes.

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