Fonction : conservation

Les archives lors de l’incendie du parlement de Montréal le 25 avril 1849

par François Frenette, étudiant à l’EBSI (Université de Montréal)

Introduction

L’histoire de notre pays est marquée par de nombreux événements déterminants. Un de ceux-ci est certainement l’incendie allumé par un groupe de protestataires, principalement constitué de marchands anglophones, survenu le 25 avril 1849. Situé à Montréal depuis 1844, l’édifice du parlement contient une importante bibliothèque ainsi que la majorité des archives réunies du Bas-Canada et du Haut-Canada.

Avec nos yeux de 2020, la perte des archives incluant la bibliothèque est inestimable. Est-ce que les classes dirigeantes et la population contemporaine à l’incendie ont pris la pleine mesure de cette perte?

Les journaux, qui sont publiés dans les journées suivant l’incendie, font déjà mention de l’importance de la perte, et les politiciens dans leur adresse au gouverneur général regrettent également cette perte.

Les paragraphes qui suivent reviendront sur le contexte historique amenant à l’incendie, ce qui permet de répondre en partie aux motivations de ce geste délibéré. Le contenu des archives perdues et la couverture des principaux quotidiens francophones sont passés en revue, tout en laissant une place afin d’insérer des citations de cette couverture. La question sur l’importance accordée à la perte de la bibliothèque est également abordée.

Rappel historique: 1848 – 1849 Instauration d’un gouvernement responsable

Instauration d’un gouvernement responsable

En 1841, suite au rapport Durham, l’Acte d’Union entre le Bas-Canada et le Haut-Canada entre en fonction.  L’Acte prévoit deux chambres : à savoir une Assemblée législative élue (sans réels pouvoirs) et un Conseil législatif avec des représentants nommés et relevant d’un gouverneur général.

Il faut attendre l’année 1848 avant de voir une modification importante de la politique coloniale exercée par Londres. Le nouveau gouvernement (Whigs de 1846) applique alors une réduction importante des subventions accordées aux produits importés du Canada. Dans la même foulée, l’instruction est donnée au gouverneur général du Canada (Lord Elgin) d’octroyer un gouvernement responsable à l’Assemblée législative. Ce qui se traduit par une Assemblée législative avec le pouvoir de voter des lois, et un conseil des ministres constitué de représentants provenant de l’Assemblée législative. Cette structure politique est une demande réclamée plusieurs décennies (tant dans le Haut-Canada que dans le Bas-Canada). Depuis 1847, le gouvernement de Louis-Hippolyte La Fontaine et de Robert Baldwin est élu sous la bannière réformiste[1] .

La réduction des subventions en provenance de Londres a pour effet d’augmenter les tensions dans la province du Canada, plusieurs marchands, principalement anglophones, se retrouvent ainsi dans des situations économiques difficiles et les faillites augmentent. Ces marchands expriment leur frustration par un appui au parti politique Torys.

Déménagement du parlement de Kingston vers Montréal

Suite à l’entrée en fonction de l’Acte d’Union en 1841, le premier parlement est installé à Kingston (Haut-Canada). Toutefois, rapidement, autant le gouverneur que les élus réalisent que la ville et le bâtiment ne sont pas adéquats pour permettre les travaux et le logement des Assemblées. Il est alors décidé de déplacer le parlement de façon permanente à Montréal, qui est la ville la plus importante autant du point de vue économique que par sa population. Le marché Sainte-Anne[2], construit quelques années auparavant (1837), est le site idéal. C’est l’édifice le plus important de la métropole et il devient le siège du parlement avec ses deux chambres.

Loi sur les indemnités

La période 1848-1849 est une période comportant de nombreuses sources de tension entre les Torys, plus radicaux, et le gouvernement. Une nouvelle source de tension est la présentation d’une loi sur les indemnités en faveur de la population du Bas-Canada, ayant subi des pertes lors des troubles de 1837-1838. Une mesure similaire a été adoptée plus tôt afin d’indemniser les pertes subies lors des troubles qui ont eu lieu dans le Haut-Canada durant la même période.

La loi sur les indemnités rencontre une opposition importante de la part des Torys et la presse anglophone remonte la population contre cette mesure. La loi est présentée par La Fontaine alors premier ministre, et est adopté en 3e lecture au mois de mars 1849[3].

Nombreuses sont les voix qui demandent au gouverneur général, Lord Elgin, d’opposer son veto à la mesure. Toutefois, dans le but de rendre concrète la notion de gouvernement responsable, le gouverneur promulgue la loi sur les indemnités le 25 avril 1849.

Incendie

Suite à la promulgation de la loi, à l’initiative des journaux anglophones (notamment The Gazette), un groupe de Torys se rassemble au Champ-de-Mars et par la suite, ceux-ci marchent sur le parlement et y font irruption. Le journal « Le Canadien », dans son édition du 27 avril 1849[4], en fait la description complète. Vers 21 heures, l’incendie est déclaré et en peu de temps, le parlement brûle dans son entièreté, mais les pompiers n’interviendront pas[5]. Dans les jours suivants, un climat de « terreur » existe dans la ville, notamment la résidence de La Fontaine qui est la cible de nombreux projectiles ainsi que plusieurs institutions francophones.

Les archives entreposées au parlement

Le parlement possédait ce qui était alors reconnu comme une des plus importantes bibliothèques en Amérique, on y comptait environ 25 000 volumes. Également, s’y trouvait la majorité des archives parlementaires de la province de Québec et de l’Ontario. Seuls ont pu être sauvés les projets de loi en cours de rédaction.[6]

L’historien, Gilles Gallichan, dans un article paru dans le « Bulletin d’histoire politique de 2013 », retrace le contenu des bibliothèques. Celles-ci regroupent les deux bibliothèques d’avant l’Union et l’accélération des acquisitions se fait à compter de 1844.

En 1849, une brochure est publiée « sur les presses du journal « Le Canadien »,[7] dont l’auteur est probablement Georges-Barthélemi Faribault[8]. Cette brochure  détaille les principaux titres des bibliothèques, les termes suivants y sont utilisés : de « belles éditions », des plus « riches reliures », des ouvrages « devenus introuvables » et « conséquemment perdus pour le pays et pour celui qui désirerait étudier l’histoire de ses premiers temps’ »[9].

Couverture médiatique suite à l’incendie

La couverture par la presse de 1849

Dès les éditions suivant l’incendie, les journaux publiés au Bas-Canada ont porté une attention à la perte des archives. Dans son édition du 27 avril 1841, le plus important quotidien francophone « Le Canadien » reproduit une lettre d’Étienne Parent alors correspondant à Montréal. Ce dernier fait la mention suivante :

Nous regrettons sincèrement la perte causée au pays par l’incendie d’un édifice qui a coûté plusieurs mille louis, et surtout la destruction des deux bibliothèques de l’assemblée qui renfermait des livres rares et précieux et les archives de la province : malheur qui on peut le dire, est irréparable, et dont les fastes de l’histoire offrent peu ou point d’exemple.[10]

L’importance accordée aux archives et à la bibliothèque est déjà reconnue à cette époque par une certaine élite, comme le démontre la lettre d’Étienne Parent. Toutefois, Georges-Barthélemi Faribault mentionne qu’une partie importante de la population ne réalise pas la perte, et dans sa notice, il fait le commentaire suivant :

Il est assez évident, d’après certains articles qui ont paru dans quelques-uns des journaux de la cité de Montréal, que le public n’est pas exactement instruit de toute l’étendue de la perte que le pays vient de faire par la destruction de ces deux riches et belles bibliothèques.[11]

Toutefois dans les journaux, il y a peu de mentions du contenu de la perte, notamment celles des archives de la province. Les journaux parlent davantage de la perte du contenu de la bibliothèque. Les détails que l’on retrouve sont toujours dans l’édition du 27 avril 1849 du journal « Le Canadien » : « La perte causée par cet incendie est estimée à £100,000; mais celle de la bibliothèque des deux chambres ne peut s’apprécier. Celle du conseil contenait environ 9,000 volumes, et celle de la chambre environ 16,000. »[12]

Les débutés de l’Assemblée sont très au fait de la valeur de la perte des archives et de la bibliothèque. Dans les jours qui ont suivi l’incendie, l’Assemblée a pris la décision de faire voter[13] une adresse destinée au gouverneur général. Dans les textes préparatoires rapportés dans l’édition du 30 avril 1849 du « Journal de Québec », on retrouve le texte du projet d’adresse au sujet des pertes. La mention suivante y est inscrite :

Que cette ville a été le théâtre d’actes de violence et d’outrages du caractère le plus déplorable et le plus terrible — les archives publiques de la province et l’édifice du parlement ont été incendiés par des hommes sans loi, les propriétés de particuliers ont été détruites, et des citoyens paisibles et loyaux ont été gravement maltraités.[14]

Comment les reportages récents parlent des archives détruites

Dans son édition du 21 avril 1999, le journal Le Devoir, sous la plume de Jean Chartier, commémore le 150e anniversaire de l’incendie. Ce dernier explique  qu’un des acteurs de l’incendie (Alfred Perry)[15] explique comment il incendia le parlement et comment les «25 000 livres et les archives du Canada, les documents anciens étant détruits par autodafé »[16].

Plus récemment, le Bulletin de la bibliothèque de l’Assemblée nationale, publié en 2012, fait le point sur le peu de documents qui ont pu être sauvés notamment : « Un seul document de loi, un parchemin daté du 20 avril 1849 qui se trouvait en cours de signature et sans doute sur la table du Conseil législatif, est aussi sauvé du feu in extremis (…) Ce document est aujourd’hui précieusement conservé aux archives du Sénat à Ottawa. »  [17]

Importance de la bibliothèque pour la vie démocratique au XIXe siècle

La couverture journalistique consultée parle principalement de la perte des volumes de la bibliothèque. Pour comprendre l’importance qu’on y accorde versus la perte des archives parlementaires, il faut revenir aux valeurs du XIXe siècle, alors que le seul moyen de se procurer des ouvrages édités en Europe était le transport par bateau, ce qui constituait une rareté et une valeur encore plus importante.

Aussi, l’historien Gilles Gallichan[18] reprend l’idée qu’au XIXe siècle, la bibliothèque est mise au service des parlementaires et ainsi, elle représente un savoir et un pouvoir qui ne sont pas exclusifs aux nobles de la société, mais qui contribuent à la vie démocratique. Ce concept a fait l’objet de quelques publications au cours des dernières années.

La bibliothèque de l’Assemblée était située en plein centre de l’édifice du parlement[19], démontrant le caractère essentiel de celle-ci à la vie parlementaire et à la démocratie.

Les Archives comme mémoire

Bruno Delmas[20] parle des archives pour se souvenir et d’un outil d’expérience pour agir. La perte de la bibliothèque et de la majorité des archives parlementaires prive la nation en émergence d’une part de son héritage, et de son besoin de s’identifier à ses racines, tant pour la société francophone que la société anglophone. Seulement une partie de l’élite du Canada-Uni prend la pleine mesure de cette perte. Georges-Barthélemi Faribault, dans la notice rédigée en 1849 (on le soupçonne d’en être l’auteur), mentionne en conclusion qu’il est important de rechercher et de « sauver les débris qui peuvent encore exister de la portion la plus précieuse, comme de la plus attachante de l’histoire de notre pays »[21]. Il ne fait pas de doute à ses yeux qu’une portion précieuse de notre histoire était les archives autant que le contenu des bibliothèques.

Conclusion

Les journaux que nous avons en main sont un témoignage d’un évènement marquant, ceux-ci nous apportent un éclairage sur l’importance qui est accordée, dès 1849, à la perte du contenu de la bibliothèque et des archives parlementaires. Bien que tous ne réalisent pas complètement cette perte immense, il n’en demeure pas moins que celle-ci est soulignée. Aussi, la perte du contenu de la bibliothèque représente plus qu’une perte de collections de volumes, mais un symbole de la connaissance et de la vie démocratique.

N’eût été de cet incendie, plusieurs historiens avancent que le Parlement canadien serait toujours situé à Montréal. On ne peut qu’imaginer quelle richesse aurait la bibliothèque aujourd’hui avec toutes les archives parlementaires.

***

* Ce texte est une version révisée et augmentée d’un travail pratique réalisé dans le cadre du cours ARV1050 – Introduction à l’archivistique – donné au trimestre d’hiver 2020 par Isabelle Dion à l’EBSI, Université de Montréal.

Bibliographie

Livres

Bruno Delmas. (2006). La société sans mémoire. Propos dissidents sur la politique des archives en France. Paris : Bourin.

Périodiques

Gilles Gallichan. (2013). La nuit de feu des livres et des archives du Parlement. Bulletin d’histoire politique, volume 22 (numéro 1), pages 80-91.

Robert Comeau et Gaston Deschênes.  2013). L’incendie du parlement à Montréal en 1849 : un événement occulté. Bulletin d’histoire politique, volume 22 (numéro 1), pages 17-27.

Francis Lamothe, Louise Pothier, Chantal Vignola. (2012). Le marché Sainte-Anne : un lieu historique d’une importance capitale à Montréal. Bulletin Bibliothèque de l’Assemblée nationale, volume 41 (numéro 1), pages 15-20.

Quotidien

Jean Chartier. (1999, 21 avril). Il y aura 150 ans ce week-end que le parlement du Canada uni à Montréal fut mis à feu, entraînant son déménagement à Toronto. Le Devoir.

Encyclopédies

Émeutes de Montréal. (2015). Encyclopédie canadienne. https://www. thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/emeutes-de-montreal

Georges-Barthélemi Faribault. (1977). Dictionnaire biographique du Canada, vol. 9.  http://www.biographi.ca/fr/bio/faribault_georges_barthelemi_9F.html

Autres sources

Inconnus (probablement Georges-Barthélemi Faribault). (1849). Notice sur la destruction des archives et bibliothèque des deux chambres législatives du Canada lors de l’émeute qui a eu lieu à Montréal le 25 avril 1849. (Édition 1968). Québec : Imprimerie du Canadien.

Étienne Parent[22]. (1849, 27 avril). Loyauté des Tories de Montréal !!!, Émeute dans la capitale, insulte faite au gouverneur, La maison du parlement incendiée. Le Canadien. http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3456575?docsearchtext=Le%20Canadien%201849

Inconnus. (1849, 7 mai). Assemblée législative. Le Canadien. http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3456579?docsearchtext=Le%20Canadien%201849

Inconnus. (1849, 1er mai). Votes et délibérations de l’Assemblée législative, Samedi 28 avril 1849. Journal de Québec. http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2645698?docsearchtext=Journal%20de%20Qu%C3%A9bec%201849

Inconnus. (1849, 1er mai). La disgrâce de la Grande-Bretagne consommée, le Canada vendu et abandonné. Journal de Québec. http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2645698?docsearchtext=Journal%20de%20Qu%C3%A9bec%201849

Notes: 

[1] Gilles Gallichan. (2013). La nuit de feu des livres et des archives du Parlement. Bulletin d’histoire politique, volume 22(numéro 1), page 85.

[2] Aujourd’hui situé sous la Place d’Youville – à l’arrière du Centre d’histoire de Montréal.

[3]Émeutes de Montréal. (2015). Encyclopédie canadienne. https://www. thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/emeutes-de-montreal

[4] Voir l’annexe 1 la description publiée dans le journal « Le Canadien » le 27 avril 1949

[5] Étienne Parent. (1849, 27 avril). Loyauté des Tories de Montréal !!!, Émeute dans la capitale, insulte faite au gouverneur, La maison du parlement incendiée. Le Canadien. http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3456575?docsearchtext=Le%20Canadien%201849

[6] Francis Lamothe, Louise Pothier, Chantal Vignola. (2012). Le marché Sainte-Anne : un lieu historique d’une importance capitale à Montréal. Bulletin Bibliothèque de l’Assemblée nationale, volume 41 (numéro 1), 19.

[7] Gilles Gallichan. (2013). La nuit de feu des livres et des archives du Parlement. Bulletin d’histoire politique, volume 22(numéro 1), 87.

[8] Georges-Barthélemi Faribault est un avocat, fonctionnaire et bibliographe, il a grandement contribué à l’élaboration de la bibliothèque du Bas-Canada.

[9] L’annexe B reprend le contenu de la brochure

[10] Étienne Parent. (1849, 27 avril). Loyauté des Tories de Montréal !!!, Émeute dans la capitale, insulte faite au gouverneur, La maison du parlement incendiée. Le Canadien. http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3456575?docsearchtext=Le%20Canadien%201849

[11] Inconnus (probablement Georges-Barthélemi Faribault). (1849). Notice sur la destruction des archives et bibliothèque des deux chambres législatives du Canada lors de l’émeute qui a eu lieu à Montréal le 25 avril 1849. (Édition 1968). Québec, 3.

[12] L’édition du 27 avril 1849 du journal Le Canadien, le texte se poursuit avec les éléments suivants : « Cette dernière était remarquable par la collection d’ouvrages sur l’Amérique, faite avec des recherches et des dépenses considérables par M. Faribault; et c’est là un malheur qui ne peut se réparer. Il y avait aussi dans chacune des bibliothèques un exemplaire des ouvrages d’Audubon, sur les oiseaux et les quadrupèdes de l’Amérique, qui coûtaient chacun d’eux au-delà de £300. Il y avait aussi la collection complète des Journaux et des Archives du Parlement-Uni, déposées là par le gouvernement impérial. » Étienne Parent. (1849, 27 avril). Loyauté des Tories de Montréal !!!, Émeute dans la capitale, insulte faite au gouverneur, la maison du parlement incendiée. Le Canadien. http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3456575?docsearchtext=Le%20Canadien%201849

[13] L’Assemblée s’est alors réunie au marché Bonsecours, afin de terminer les travaux urgents avant que ne soit déménagé le parlement vers Toronto.

[14] Inconnus. (1849, 1er mai). Votes et délibérations de l’Assemblée législative, Samedi 28 avril 1849. Journal de Québec. http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2645698?

docsearchtext=Journal%20de%20Qu%C3%A9bec%201849

[15] Alfred Perry dans un article publié par le Montréal Star en février 1887, relate comment il a été du groupe d’incendiaires.

[16] Jean Chartier. (1999, 21 avril). Il y aura 150 ans ce week-end que le parlement du Canada uni à Montréal fut mis à feu, entraînant son déménagement à Toronto. Le Devoir.

[17] Francis Lamothe, Louise Pothier, Chantal Vignola. (2012). Le marché Sainte-Anne : un lieu historique d’une importance capitale à Montréal. Bulletin Bibliothèque de l’Assemblée nationale, volume 41 (numéro 1), 19.

[18] Gallichan, « La nuit de feu des livres et des archives du Parlement »,  82.

[19] Gallichan, « La nuit de feu des livres et des archives du Parlement »,  85.

[20] Bruno Delmas. (2006). La société sans mémoire. Propos dissidents sur la politique des archives en France. Paris : Bourin, 21.

[21] Robert Comeau et Gaston Deschênes.  2013). L’incendie du parlement à Montréal en 1849 : un événement occulté. Bulletin d’histoire politique, volume 22 (numéro 1), 11.

[22] Selon Gilles Gallichan, Étienne Parent est l’auteur : Gallichan, « La nuit de feu des livres et des archives du Parlement »,  86.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s