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Rétrospective 2016 : les publications incontournables de l’année

Par Jonathan David

2016 tire à sa fin et l’heure est au bilan.  Convergence vous offre cette année une série de deux rétrospectives, chacune proposant une liste des publications, évènements ou moments marquants de l’actualité qui concernent la profession d’archiviste. Cette semaine, quelques suggestions lectures pour le temps des fêtes.

La première neige a « neigé », le père Noël a commencé sa tournée de séance-photos dans les centres d’achats qui sont bondés, tandis que plusieurs se préparent à accueillir leur famille pour le traditionnel réveillon de Noël.  Vous appréhendez déjà le moment ou votre beau-père vous demandera « ce que ça mange en hiver », un archiviste? Heureusement, nous vous avons préparé cette année une liste de livres idéale à offrir en cadeau à un proche ! Si votre beau-père n’est pas un lecteur dans l’âme, alors peut-être est-il le moment de vous offrir un cadeau à vous-même ! Vous aurez ici de quoi alimenter une discussion passionnante sur la complexité de notre métier.

Blague à part, la rétrospective des publications de l’année est un outil qui informe sur le dynamisme et l’évolution d’une discipline. Pour commencer l’année avec une bonne idée de ce que seront les défis de 2017, rien de mieux qu’un tour d’horizon des différents débats qui ont soulevé les passions en 2016. Il ne s’agit pas ici d’une liste exhaustive, mais bien de recommandations. Les ouvrages proviennent également de différents pays. Bonne lecture, et joyeux temps des fêtes !

La librairie de Hangzhou, en Chine. Une conception architecturale de XL-Muse. Crédit photo: Mathieu Carlier, leblogdestendances.fr

La librairie de Hangzhou, en Chine. Une conception architecturale de XL-Muse. Crédit photo: Mathieu Carlier, leblogdestendances.fr

Janvier

Suite à son ouvrage Archivistes de 2030 publié l’an dernier, Paul Servais nous revient avec une formule similaire, cette fois-ci aux éditions Academia. L’archiviste dans 15 ans. Nouvelles attentes, nouvelles responsabilités, nouveaux défis  proposent une réflexion sur les défis auxquels feront face les prochaines générations d’archivistes. Nouveaux rôles, nouvelles fonctions, nouvelles modalités d’exercice, nouveaux besoins, autant de pression pour un renouvellement de la formation. Pour mieux conserver, il faut mieux comprendre les utilisations, et celles-ci se sont transformées au cours des dernières années. Sous la pression des transformations technologiques, certes, mais également par les nouvelles méthodes dites postmodernes pour écrire l’histoire. « Les archives sont apparemment là pour nous aider » nous répond Alejandro Erbetta et François Soulages dans Frontières et mémoires, arts et archives aux éditions L’Harmattan. Ils rappellent avec un argumentaire étoffé qu’il n’est jamais simple de faire histoire, qu’il s’agit là d’un travail complexe d’articulation des mémoires, de traçage de frontières, d’inclusion et d’exclusion, bref de narration et de construction de récit. Quelles histoires et quelles mémoires ? Pour qui et pourquoi?

Février

Les archives documentent les évènements, les activités, les transactions et les mouvements. Les renseignements contenus dans les documents relatifs aux déplacements de population – forcée ou libre – sont des documents essentiels à la compréhension des grands enjeux géopolitiques. Mémoires des migrations en France : Du patrimoine à la citoyenneté, ouvrage dirigé par Hélène Bertheleu aux Presses Universitaires de Renne, permet d’aborder la question de la production de récits à partir de cette diversité de mémoire de migration. Comment et dans quel contexte les migrants sélectionnent-ils ce qui doit être transmis, conservé ou rendu public? Comment les politiques publiques envisagent-elles ce patrimoine? La restitution de ces expériences migratoires nous parle de reconnaissance et de citoyenneté, et plus particulièrement des tensions entre les références culturelles du pays d’origine et celles du pays d’accueil.

Mars

Il peut s’avérer difficile de bien définir ce que sont les sciences de l’information dans une société que l’on appelle dorénavant « société de l’information ». Tout ce qui nous entoure contient de l’information et chaque année de nouveaux acteurs interviennent d’une façon ou d’un autre dans la gestion de celles-ci. Alain Kiyindou propose de relancer la réflexion avec Les sciences de l’information et de la communication : par-delà les frontières (L’Harmattan). L’ouvrage se focalise sur les nouvelles pratiques en matière de gestion de l’information en lien avec l’internationalisation accrue de sa recherche. Le point de vue des pays émergents offre un renouvellement des références théoriques qui permet, selon lui, de redéfinir les frontières de cette science. Or, l’information en elle-même s’est également transformée ; on ne la consomme plus comme avant. Comme l’illustre Jean-Paul  Fourmentraux dans Digital stories : arts, design et cultures transmédia (édition l’Hermann), de nouveaux canaux de diffusion ont vu le jour. On l’a vu avec l’élection de Donald Trump, Facebook est devenu chez plusieurs un moyen privilégié pour s’informer. Le domaine de l’art subit également le même type de pressions. Pour suivre la parade, de nouvelles méthodes de création de documents ont vu le jour. Ces formats hybrides, destinés à emprunter les nouvelles routes de l’information, bouleversent les standards en matière d’ergonomies visuelles numériques. En passant de deux (cinéma et télévision) à cinq écrans (ordinateur, téléphone portable et console de jeu), les arts et cultures médiatiques connaissent une série de ruptures. L’hypothèse retenue par l’auteur est que l’image se trouve désormais placée au cœur d’une négociation entre divers enjeux technologiques.

Avril

Le mois d’avril a été riche en publications de qualités concernant les nouvelles technologies. La thématique des humanités numériques ouvre le bal avec le livre de Dominique Vinck, Humanités numériques : la culture face aux nouvelles technologies (éditions Le cavalier bleu). « Il ne s’agit pas d’une révolution numérique, mais d’une civilisation numérique » a jadis résumé Irina Bokova, directrice de l’UNESCO. L’époque dans laquelle on vit a été qualifié de beaucoup de noms, mais la plupart tournent autour des enjeux de dématérialisation du savoir et de démocratisation de la culture, tous deux reliés à la révolution technologique qui a apporté avec elle l’accessibilité de masse à des outils de création de l’information, favorisant ainsi une plus grande participation citoyenne dans tous les domaines. Les humanités numériques nous concernent donc tous et nous accompagnent déjà au quotidien. C’est pourquoi elles sont source de plusieurs débats : quel rapport voulons-nous entretenir avec notre passé? Quelles limites fixer à la collecte et à l’exploitation des données? Comment réguler les usages illicites? Ce nouveau livre de Dominique Vinck nous présente des exemples concrets qui démontrent que les défis apportés par les humanités numériques sont loin d’être réglés. Françoise Paquienséguy offres également quelques éléments de réponse dans Open data: accès, territoires, citoyenneté : des problématiques info-communicationnelles (Editions des archives contemporaines). Elle y décrit tout en détail la nouvelle ville intelligente et son désir de se doter de plateformes qui permettent de partager ou de collecter, avec l’aide du citoyen, des données désormais publiques, afin de soutenir le développement économique et culturel.

Cette question de l’accessibilité a également été abordée dans Decolonising Archives (L’internationale online[1]). L’accès aux archives est devenu plus accessible et transparent grâce aux progrès de la technologie numérique. Cela propose de nouvelles pistes de réflexion sur l’époque coloniale et sur la résistance des petits pays devant la grande histoire européenne imposée par les pays colonisateurs.  Deux ouvrages permettent de compléter le tableau, soit Les archives princières, XIIe-XVe siècles (collectif, Artois Presses Université) ainsi que Patrimoines du Maghreb et inventaires (Saou-Dufrêne aux éditions Hermann). Dans le premier cas, on s’intéresse aux principautés de l’aire d’influence française et aux pratiques d’archivage de leurs institutions. Dans le second livre, on fait la démonstration que l’inventaire a joué un rôle majeur dans l’histoire, et qu’il est bien plus qu’un simple instrument technique destiné à recenser et définir le statut juridique des biens culturels.

Finalement, Baptiste Essevaz-Roulet s’est plutôt intéressé à un autre outil technique plus contemporain, le numériseur. Dans La numérisation d’archives : des fondamentaux techniques aux programmes de numérisation (Territorial éditions), le processus de numérisation est décrit pour tous ses usages : particuliers, administratifs, collections, etc. L’ouvrage offre un guide technique qui permet d’améliorer ses pratiques et de les adapter à la complexité du projet de numérisation.

La librairie de Hangzhou, en Chine. Une conception architecturale de XL-Muse. Crédit photo: Shao Feng

La librairie de Hangzhou, en Chine. Une conception architecturale de XL-Muse. Crédit photo: Shao Feng

Mai

Un autre essai sur la numérisation, cette fois-ci celle opérée par le géant Google. Au nom de l’accès à tout pour tous, le révolutionnaire projet de Google Books a rencontré de nombreux obstacles, notamment judiciaires.  Barbara Kenga fait le tour de la question en 116 pages dans La numérisation des oeuvres littéraires par Google : enjeux et conséquences pour la France (Éditions universitaires européennes).

Des nouvelles de la Suisse du côté de Gilbert Coutaz, qui propose un panorama des archives publiques dans Les archives en Suisse: conserver la mémoire à l’ère numérique (Presses Polytechniques et Universitaires Romandes). Il se donne ici pour mandat d’en raconter l’histoire à travers ses acteurs, ses objectifs et ses nombreux défis.

Juin

Nos cousins de France ont produit deux ouvrages importants au mois de juin. Même s’il ne s’agit pas du même contexte qu’au Québec, on peut trouver dans Concevoir et construire une bibliothèque : du projet au fonctionnement (deuxième édition) (Éditions du Moniteur) des méthodes et conseils qui sont applicables ici. On y parle de valorisation des collections, de l’accessibilité, du numérique, du coût de fonctionnement et de la maintenance, de l’accompagnement des équipes dans le changement. On présente des études de cas très récentes et une analyse détaillée des grandes tendances internationales. Tout y est, du projet à la réalisation !

Le second livre, Patrimoine contemporain des sciences et techniques (La Documentation Française), a pour mandat de présenter les différents programmes patrimoniaux actuellement menés en France. Cet ouvrage collectif réunit les interventions du séminaire Patrimoine contemporain : Science, technique, culture et société qui se sont tenus au musée des Arts et Métiers de 2012 à 2015. Les séances qui ont eu lieu durant ces trois ans ont mené à des discussions sur des sujets très variés, et le résultat final couvre largement son mandat. Conditions de sauvegarde, modalités de mise en valeur, analyse des logiques professionnelles et institutionnelles à l’oeuvre (laboratoires de recherche, universités, entreprises et musées), etc.

Juillet

Les grandes chaleurs de juillet arrivent et il fait bon se réfugier dans les bibliothèques climatisées.  Ce sera ainsi une belle occasion pour feuilleté Repenser le fonds local et régional en bibliothèque (Presses de l’enssib). Dans ce livre, dirigé par Claire Haquet et Bernard Huchet, on propose aux professionnels chargés de l’enrichissement, de la maintenance et de la promotion des collections une ligne de conduite appuyée sur des pratiques exemplaires constatées en France. Pour les apprentis ou les étudiants, vous avez le loisir de commencer votre lecture par Les 500 mots métiers : bibliothèques, archives, documentation, musées (Éditions Klog) de Jean-Philippe Accart et Clotilde Vaissaire-Agard. Ce livre est une excellente introduction aux métiers reliés aux sciences de l’information. On y répertorie et défini les termes utiles aux métiers, les illustre d’exemples récents, de schémas et de liens, les situe dans le contexte professionnel, technologique, et dans l’actualité.

Si vous préférez des lectures un peu moins théoriques – les vacances approchent après tout – Pascale Alexandre-Bergues et Martin Laliberté vous proposent également Les archives de la mise en scène : Spectacles populaires et culture médiatique 1870-1950. Ce livre est présenté comme la suite de l’ouvrage Hypermédialités du théâtre. On y présente dix-neuf contributions sur l’analyse de 6500 archives du fonds de l’Association de la Régie Théâtrale (ART), déposé à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. Il s’agit de relevés de mise en scène, photographies, partitions, articles de presse, etc. Finalement, si vous avez l’esprit rebelle, Giovanna Zapperi vous propose dans L’avenir du passé : art contemporain et politiques de l’archive (Presses universitaires de Rennes) une réflexion sur la possibilité de penser l’art comme une manière d’expérimenter avec le savoir historique. Dans notre société postcoloniale, l’art participe à la dénonciation par la réactivation des traces des sujets subalternes. Il comprend l’utilisation artistique d’une archive comme un choix politique, un renvoie à l’actualisation et au processus consistant à faire émerger ce qui demeure inconnu, marginalisé ou refoulé.

Août

Quelques suggestions lectures pour les vacances de camping sauvage. Pourquoi ne pas lire à la belle étoile Teaching with Primary Sources, ouvrage de la Société des Archivistes Américains (SAA) et enfin traduit en français par Christopher J. Prom et Lisa Janicke Hinchliffe. Ce livre, qui s’adresse aux archivistes, bibliothécaires et professeurs, s’avère être une ressource de premier choix pour rehausser la qualité et le dynamisme de son enseignement. On y propose entre autres un module complet sur l’utilisation de l’archive comme outil d’enseignement, ainsi qu’un second module sur l’importance de montrer à l’étudiant comment travailler avec des sources primaires.

Sinon, l’ouvrage collectif Indigenous Notions of Ownership and Libraries (De Gruyter Saur) nous renseigne sur la complexité de relier entre eux les différentes compréhensions culturelles du droit d’auteur. Cela nécessite différents ajustements quand vient le temps de mettre sur pied une exposition, par exemple sur les formes de savoirs autochtones. Les peuples indigènes considèrent l’utilisation non autorisée de leurs expressions culturelles comme un vol et croient que la vraie expression de cette connaissance peut seulement être supportée, transformée et rester dynamique dans son contexte culturel. Le livre propose des pistes de solutions, des compromis entre respect et préservation des savoir-faire et transfert du savoir aux prochaines générations.

Septembre

La rentrée littéraire fut particulièrement féconde cette année.  Les archives et la genèse des lois, ouvrage dirigé par Yann Potin, Jérôme Fromageau et Marie Cornu, proposent une réflexion croisée entre des juristes, des historiens du droit et des archivistes. L’emphase est mise sur la complexité de l’objet, sur la dispersion des circuits, sur la multiplicité des acteurs et producteurs qui sont ici en jeu. L’ouvrage collectif Regards sur les objets de mémoire (Actes Sud) s’intéresse plutôt aux liens qui unissent l’objet (et sa matérialité) à la mémoire (le sens qu’on lui donne). On questionnera ainsi la nature de la fonction mémorielle de différents objets, de la statue équestre de Napoléon à la “bicoque” de Georges Clemenceau, des drapeaux syndicaux de l’Allier aux dessins concentrationnaires de Maurice de La Pintière. Dans un même ordre d’idée, les ethnologues Mélanie Roustan et Anne Monjaret rappellent que le classement et la conservation des sources patrimoniales sont le fruit d’une histoire faite de hasards et de choix politiques. Elles proposent dans La recherche dans les institutions patrimoniales : Sources matérielles et ressources numériques (Presses de l’enssib) de se pencher sur ce que cela implique concrètement de travailler à la gestion d’un Fonds. Pour elles, il s’agit d’un travail continuel qui implique de  l’interprétation, des techniques de recherche, des modes d’accès, et des usages.

Finalement, le livre-évènement de la rentrée est sans doute celui dirigé par Robert Seyfert et Jonathan Roberge, Algorithmic Cultures : Essays on Meaning, Performance and New Technologies. Avec des contributions d’experts de différents pays (Canada, Allemagne, États-Unis, Royaume-Uni, France) et provenant de domaines d’études différents, l’ouvrage propose de faire le tour de la question des algorithmes, et ce, à la fois au niveau empirique et conceptuel. Malgré la pluralité des utilisations possibles de l’algorithme, la fonction première reste la même : organiser, discriminer, comparer et structurer l’information. Cet outil de calcul performant, qui prétend permettre à l’humain d’alléger son raisonnement en le déléguant à une machine, est aujourd’hui omniprésent dans notre quotidien. Les auteurs démontrent que l’algorithme est en partie responsable quant à notre manière d’analyser notre environnement, de construire et gérer nos relations sociales, de penser les possibilités de notre société.  L’algorithme rythme désormais nos existences, et ce livre peut être considéré comme une première analyse sérieuse des conséquences culturelles et sociales conduites par cette technologie.

Octobre

Octobre, le mois de l’archive chez nos voisins du sud[2]! Quel bon moment pour lire le petit nouveau de la collection que sais-je : Les Archives ! Bruno Galland nous livre un petit guide pratique qui répond bien à ses ambitions : définir l’archive et présenter ses institutions et ses acteurs tout en s’exprimant sur l’actualité récente (débat sur le droit à l’oubli, etc.).

Si vous avez dépensé l’essentiel de votre budget pour un costume d’Halloween, sachez que vous pouvez également vous procurer gratuitement[3] l’ouvrage Utile, utilisable, désirable : Redessiner les bibliothèques pour leurs utilisateurs (Presses de l’enssib) d’Amanda Etches et Aaron Schmidt. Il s’agit là d’un petit guide pratique qui a été préalablement publié par l’American Library Association (ALA), et qui permet de faire une auto-évaluation de son propre établissement et d’engager des chantiers d’amélioration des services aux publics.

Novembre

Julie Maeck et Matthias Steinle nous propose L’image d’archives. Une image en devenir aux Presses Universitaires de Rennes. On y présente une question simple : qu’est-ce qui fait qu’une image devient ou non document d’archives ? La réponse, plus complexe, est fournie par des historiens, des historiens de l’art, des archivistes, des philosophes, des esthètes, des anthropologues, des artistes et des chercheurs en études cinématographiques et en sciences de la communication.

Décembre

Ma suggestion de cadeau de Noël pour cette année va au livre de François Séguin, D’obscurantisme et de lumières. La bibliothèque publique au Québec des origines au 21e siècle (Hurtubise). On y présente l’histoire des bibliothèques publiques à travers les luttes idéologiques et politiques qui ont opposé élites conservatrices et esprits éclairés. On y apprend que ces établissements, où l’on privilégie le silence, en ont long à dire sur notre histoire.

Finalement, cette revue de l’année ne serait pas complète sans une brève présentation de l’ouvrage de Sophie Monnier et Karen Fiorentino, Les archives hospitalières. Regards croisés (L’Harmattan). Il s’agit là d’une riche présentation de l’archive dans le milieu des services de santé, de la création et de ses défis (dématérialisation, normalisation, traitement) à leur utilisation (valorisation pour retracer l’histoire de la médecine, la question de la protection de la vie privée).

La librairie de Hangzhou, en Chine. Une conception architecturale de XL-Muse. Crédit photo: Shao Feng

La librairie de Hangzhou, en Chine. Une conception architecturale de XL-Muse. Crédit photo: Shao Feng

* Pour en savoir plus sur cette librairie :

http://leblogdestendances.fr/lifestyle/xl-muse-librairie-hangzhou-19189

http://www.urdesignmag.com/architecture/2016/05/25/hangzhou-zhongshuge-bookstore-by-xl-muse/

http://retaildesignblog.net/2016/05/24/zhongshuge-hangzhou-bookstore-by-xl-muse-hangzhou-china/

 

 

[1] Disponible gratuitement ici : http://www.internationaleonline.org/bookshelves/decolonising_archives

[2] https://archivistesqc.wordpress.com/2016/09/26/octobre-mois-archives-americaines/

[3] http://www.enssib.fr/presses/catalogue/utile-utilisable-desirable

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